20 novembre 2009
Demande d'Interdiction totale l'utilisation des armes non-létales (flashball, LBD40, tazer) par les forces de l'ordre
URL Courte : http://4653.lapetition.be/
( See the English version below )
22/11/09 de 9h à 18h Avenue du Char Verdun, Foire aux talents d’hiver à la Valette-du-Var
L'association des commerçants de la Valette-du-Var en coopération avec la Municipalité organise sa foire aux talents d’hiver Le 22 novembre 2009 de 9heures à 18heures, Avenue du Char Verdun Centre ville de la valette du var
vous pourrez y voir
des personnes habiles de leurs mains, qui sculptent, cuisinent, fabriquent des objets, transforment la matière, etc…
ils sont artistes, amateurs, artisans d’art, c’est l’occasion où jamais de venir les voir exposer et vendre leurs productions. L’exposition aura lieu toute la journée, en plein cœur de notre ville. source
26/11/09 à 15h Paris Mairie du 2ème conférence - point presse "Technologies nucléaires dans l'alimentation et l'agriculture ....
Jeudi 26/11/09 à 15h Paris Mairie du 2ème conférence - point presse "Technologies nucléaires dans l'alimentation et l'agriculture : Jusqu'où accepterons-nous d'aller ?" avec Roland Desbordes, physicien et président de la CRIIRAD, Thierry Folliard, ingénieur, naturopathe et co-animateur du Collectif français contre l'irradiation des aliments (Action Consommation), Guy Kastler, porte-parole de Nature et Progrès et Hervé Le Meur, président d'OGM Dangers.
Information
"Les chats ne supportent pas les aliments irradiés".
En novembre 2008, l'entreprise « Champion Petfoods Ltd » a rappelé des produits d'alimentation animale vendus sous la marque « ORIJEN » commercialisés en Australie. Comme il ressort du document publié par l'entreprise à ce sujet (« Orijen cat food, summary of actions in Australia », 03/12/2008), ce retrait faisait suite à l'enquête du groupement de vétérinaires australiens chargé des inspections. Ce dernier avait en effet constaté des troubles neurologiques sur des chats ayant été nourris avec des produits ORIJEN. La nourriture avait été préparée avec des produits frais transformés à une température relativement faible (90°C) et irradiés à des doses élevées (60 kGy).
Ces faits ont conduit le gouvernement australien à annuler l'obligation d'irradiation qu'il avait édictée il y a plus de dix ans pour ce type de produits (cf. article « Cat-food irradiation banned as pet theory proved », The Sidney Morning Herald, 30/05/2009).
NB : Ceci renforce les inquiétudes du Collectif français contre l'irradiation des aliments quant à la réglementation et aux pratiques en cours au sein de l'Union européenne. En effet, d'une part, la réglementation sur l'irradiation ne prend pas en compte l'alimentation animale, qui par conséquent n'est pas soumise à l'obligation d'étiquetage. D'autre part, ces effets neurologiques sur le chat de la consommation d'aliments irradiés ne peuvent qu'inviter à la plus grande prudence concernant l'irradiation des aliments. Nous resterons attentifs aux résultats des recherches en cours de l'EFSA (Autorité européenne de sécurité des aliments) et à leurs avis sur l'irradiation des aliments.
Collectif français contre l'irradiation des aliments www.irradiation-aliments.org c/o Action Consommation
NOUVELLE ADRESSE ! 21 rue Alexandre Dumas 75 011 Paris tel: + 33 (0)1 48 05 86 81
email: info@irradiation-aliments.org
Petition http://www.irradiation-aliments.org/Petition.html
19 novembre 2009
Demain Vendredi 20 novembre 2009 Réunion-Débat à La Tour d’Aigues 18h30 salle Philibert boulevard de Verdun
Le centre nucléaire de Cadarache
- Quels dangers ?
- Que faire en cas d’accident ?
- Quelles sont les mesures de sécurité existantes ?
avec Michèle Rivasi scientifique et députée européenne et Luc Siméon médecin
http://www.sortirdunucleaire.org/
Centrale du Tricastin : la barre d'uranium coincée a été décrochée
AFP - 18 novembre 2009 - LYON - La barre d'uranium restée coincée à l'intérieur d'un réacteur nucléaire de la centrale EDF du Tricastin (Drôme) lors d'un incident le 6 novembre, a été décrochée mercredi soir, a indiqué EDF.
La majeure partie de l'opération de décrochage, qui consiste à soutenir la barre d'uranium suspendue, pour pouvoir ensuite la décrocher sans qu'elle ne tombe et se brise en dégageant de la radioactivité, s'était achevée sans incident à 20H30 a indiqué la direction d'EDF.
Le déchargement du combustible avait été suspendu sur le réacteur n°2 de la centrale nucléaire après lincident du 6 novembre: une des 157 barres d'uranium servant de combustible à la centrale était resté "accroché" dans la partie supérieure de la piscine du réacteur nucléaire "lors des opérations de déchargement du combustible".
Le réacteur était fermé de façon préventive et placé sous surveillance continue depuis.
L'Autorité de sûreté nucléaire a validé mardi le procédé proposé par EDF pour venir à bout de cet incident, précédé de deux autres de même nature: un sur ce même réacteur en septembre 2008 et un sur le réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Gravelines en août 2009.
"C'est un jeu dangereux. C'est pas parce que ça s'est bien terminé les deux fois précédentes que ça se terminera bien cette fois", souligne Stéphane Lhomme, de "Sortir du nucléaire".
"Les calculs réalisés par les experts d'EDF (...) dans l'hypothèse d'une chute de l'assemblage, montrent que les conséquences radiologiques à l'extérieur du site seraient très faibles", affirme EDF.
"Ces conséquences ne nécessiteraient pas d'actions de protection vis-à-vis des salariés de la centrale, de la population et de l'environnement", estime l'opérateur.
Les opérations de déchargement et de maintenance interrompues par cet incident doivent reprendre vendredi, selon une source syndicale. Le premier incident avait retardé de plusieurs mois les opérations de maintenance dans la centrale et déclenché l'inquiétude de certains riverains.
A la suite de cet incident, l'ASN avait demandé à EDF d'engager des actions particulières dans la surveillance des opérations de rechargement de combustibles des réacteurs nucléaires".
Le rechauffement climatique, l'effet de serre, la déforestation, la surexploitation. Que penser de l'avenir de la Terre ?
Le rechauffement climatique, l'effet de serre, la déforestation, la surexploitation. Que penser de l'avenir de la Terre ? Est-il necessaire de changer ? Est-il temps de réagir ?
Le fantastique spectacle des migrations de papillons Monarque mérite l’attention et la protection de l’humain. Ligue Roc
La biodiversité est primordiale protégeons là
Ce texte est d'Hubert Reeves un homme à la parole sage
6 octobre dernier, un message m'annonçait la situation des orchidées en France métropolitaine. Une espèce sur six est menacée de disparition.
Bien sûr, toutes les fleurs ont leur charme, mais les orchidées sont mes préférées. Non je ne les collectionne pas. Je les admire dans la nature ou en photos. Qu'elles existent, même si je ne les vois jamais, me remplit de joie. Rien qu'à penser au Sabot de Vénus, je m'extasie : le mot n'est pas trop fort.
Triste nouvelle donc et malheureusement irréfutable. L'enquête a été menée par le Muséum national d'histoire naturelle, la Société française d'orchidophilie, la Fédération des conservatoires botaniques nationaux et le Comité français de l'UICN. Sa crédibilité ne fait aucun doute.
Si la raréfaction du crapaud se confirme, ce n'est pas l'éventuelle perte d'une espèce d'une grande beauté que je vais déplorer. Mais je vais déplorer cette perte. Car il en a fallu des événements pour que la vie apparaisse !
Puis il a fallu des millions d'années pour qu'elle se diversifie, pour que chaque espèce se perpétue et pour que, comme le crapaud, elle existe aujourd'hui.
Il s'agit chaque fois d'exploits et l'extinction d'espèces qui cohabitent actuellement sur Terre est durement ressentie par les naturalistes professionnels et amateurs.
Ils ont raison. L'important est évidemment la fonction d'une espèce dans son milieu et non sa beauté, notion fort subjective et, comme chacun sait, sans rapport avec les qualités.
PERTURBATION POUR LE MILIEU
Une espèce disparaît et c'est une perturbation dans le milieu où elle avait sa place. « Si le lapin s'ébat “parmi le thym et la rosée” et non dans un pays tout râpé et couvert de crottes, c'est au renard et surtout aux virus qu'il le doit. »
Ainsi, donc, si on pousse le raisonnement du naturaliste Robert Hainard jusqu'au bout, la disparition du renard ou celle des virus s'attaquant au lapin entraîneraient dans un premier temps une telle prolifération de lapins qu'il ne resterait bientôt plus d'herbe et qu'ils finiraient par mourir de faim.Cela illustre bien les liens entre les espèces et les répercussions, négatives à terme, d'une disparition.
Pour enfoncer le clou, un rappel : la mort des insectes pollinisateurs entraîne des difficultés de reproduction pour les plantes et leur disparition réduirait considérablement nos choix alimentaires ...
La disparition d'espèces est un processus naturel : beaucoup ont disparu au cours des âges et avant qu'Homo sapiens ne colonise la planète. Ce fut le cas lors de crises d'extinction majeures.
Nous voici, disent les biologistes, dans la sixième, mais, dorénavant, les humains ont une responsabilité et ne peuvent s'en laver les mains. Même si, malgré son accélération, il est difficile de se représenter l'érosion de la biodiversité, il est prudent d'agir. C'est un problème capital et le travail de sensibilisation des élus et des électeurs est à poursuivre : des mesures ont déjà été prises, mais aucune n'est parvenue à ce jour à freiner le rythme de l'extinction des espèces.
Chaque jour ou presque, des nouvelles alarmantes sont diffusées. À force de les recevoir, on pourrait s'habituer. C'est ce qu'il faut refuser.
Admettre l'élimination, jour après jour, ne pas s'en inquiéter, c'est adopter la politique de l'autruche. On ne veut pas savoir, c'est plus facile. Peut-être, mais ça l'est très momentanément.
Rappelez-vous : les lapins délivrés de leurs ennemis mortels prolifèrent ... avant de disparaître à leur tour.
Hubert Reeves, Président de la Ligue ROC
18 novembre 2009
TRICASTIN : "Sortir du nucléaire" réclame une date d'intervention à EDF pour la barre "suspendue"
Dauphiné libéré - 18/11/09
Suite à l'incident sur le réacteur n° 2 de la centrale du Tricastin, une barre de combustible étant "restée accrochée" à la piscine (Dauphiné Libéré du 7 novembre), "Sortir du nucléaire" demande à EDF de communiquer "la date et l'heure de l'intervention".
Le réseau parle d'une "situation, totalement anormale, et porteuse de dangers importants qui seront démultipliés lorsque EDF va tenter de récupérer cette barre de combustible nucléaire suspendue au-dessus de 156 autres barres". Et justifie cette demande "afin que les riverains puissent décider s'ils veulent rester ou non à proximité de la centrale lors de la tentative d'EDF, tentative dont personne ne sait comment elle se finira."
De son côté, l'électricien précisait simplement sur sa lettre d'information que le travail conjoint des équipes d'EDF et d'Areva devrait permettre de décrocher la barre dans "les jours à venir". Sans toutefois avancer de date précise.
On est en plein délire
PARIS Dana Ciocarlie au théâtre de l'Européen Concert anniversaire de Survival 23 novembre 2009 à 20h
Le Mouvement pour les peuples Indigènes
A l’occasion du 40ème anniversaire de Survival International, un concert exceptionnel est organisé sous le parrainage de la chanteuse Grace au théâtre de l’Européen à Paris, afin de récolter des fonds destinés au financement des campagnes que nous menons en faveur des peuples indigènes les plus vulnérables de la planète.
Au cours d’un itinéraire musical en Europe centrale, la pianiste Dana Ciocarlie
interprétera Haydn, Schubert, Liszt, Janacek, Bartók, Enesco et Ligeti. La chanteuse Grace interprétera entre autres la chanson qui l’a rendue célèbre : Imagine One Day.
Manifestez votre soutien à Survival ! Venez nombreux!
Lire la suite et pour le programme
Loi :l'installation de production locale d'énergie renouvelable, de matériaux écologiques en façade et de toitures végétalisées
Les sénateurs ont voté, mercredi 16 septembre 2009, l'article 4 du texte de loi dit Grenelle 2 modifiant le code de l'urbanisme et empêchant ainsi de s'opposer à l'installation de production locale d'énergie renouvelable, de matériaux écologiques en façade et de toitures végétalisées.
"Nonobstant toute disposition d'urbanisme contraire, le permis de construire ou d'aménager ou la décision prise sur une déclaration préalable ne peut s'opposer à l'installation de systèmes solaires thermiques ou photovoltaïques ou de tout autre dispositif domestique de production d'énergie renouvelable, à l'utilisation en façade du bois ou de tout autre matériau renouvelable permettant d'éviter des émissions de gaz à effet de serre ni à la pose de toitures végétalisées ou retenant les eaux pluviales."
Néanmoins, des "prescriptions destinées à assurer la bonne intégration architecturale du projet dans le bâti existant et dans le milieu environnant" pourront être intégrées aux documents.
Ainsi rédigé, le nouvel article L. 111-6-2 du code de l'urbanisme devrait permettre d'ouvrir la voix à la généralisation des bâtiments à basse consommation et à faible énergie grise.
D'importantes limitations
Mais que les architectes des bâtiments de France (ABF) se rassurent, l'article 4 du Grenelle 2 prévoit des secteurs non concernés par cette « libéralisation » des solutions techniques durables : zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP), périmètre de protection d'un immeuble classé ou inscrit au titre des monuments historiques, parc national.
De plus, autre limitation de taille, les ABF seront invités à délimiter des périmètres qui seront exclus de l'application de ce nouvel article après délibération du conseil municipal ou de l'organe compétent en matière de plan local d'urbanisme. source






