12 décembre 2009
ce soir 12.12.09 Gabon, Niger : Uranium, l'héritage empoisonné. Areva et son nucleaire sans danger, notre energie est immonde
Il faudrait peut être arrêter de se cacher la face et voir la realite de A jusqu'a Z cette energie TUE
Rediffusion samedi 12/12/2009 à 22h00 / Dimanche 13/12/2009 à 18h00 / Lundi 14/12/2009 à 10h30
Un documentaire de 52' de Dominique HENNEQUIN.
A Mounana au Gabon, AREVA a cessé les activités de sa filiale, la COMUF, en 1999. Sur place, une pollution radioactive des sols et des maisons construites avec des stériles miniers provoque de nombreuses maladies.
A Arlit, au nord du Niger, AREVA exploite deux mines depuis quarante ans. On relève aux alentours les mêmes effets : des mineurs locaux et des expatriés souffrent principalement de cancers des poumons.
Pendant 18 mois, Dominique HENNEQUIN et Pascal LORENT ont enquêté sur les conséquences de l'exploitation de l'uranium au Gabon et au Niger et rapporté des images exclusives. A Mounana, Dominique HENNEQUIN et Pascal LORENT ont filmé un vaste site contaminé à la radioactivité et rencontré des victimes. Dans les mines d'Arlit, au Niger, l'équipe entre dans le futur site minier d'Imouraren et donne la parole à la rébellion Touareg.
Une enquête étayée par de nombreux témoignages et les analyses d'échantillons réalisées par la CRIIRAD (Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité).
Vidéo à diffuser http://www.publicsenat.fr/vod/documentaire/uranium,-l-heritage-empoisonne/64006
Areva n'a pas trop apprécier la vérité qui dérange
08 décembre 2009
le 12.12.2009 Participez à la journée internationale d’action "Don’t nuke the climate ! Ni nucléaire, ni effet de serre (lieux)
Non, le nucléaire ne sauvera pas le climat !
L’actuel Protocole de Kyoto et ses principaux dispositifs excluent à juste titre le nucléaire des solutions de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Au sommet de Copenhague, le nucléaire sera au cœur des tractations. De concert avec certains États, l’industrie nucléaire fait pression pour que cette technologie dangereuse et polluante soit considérée comme "propre" !
Certains pays industrialisés pourraient ainsi se dispenser de réduire une partie de leurs émissions sur leur territoire, sans remettre en question leurs modes de production et de consommation, tout en exportant une technologie chère, inefficace et risquée. Pareil tour de passe-passe favoriserait l’expansion mondiale du nucléaire et de ses risques, et condamnerait à l’échec la lutte contre le changement climatique.
Refusons que le nucléaire soit considéré comme un moyen de lutte contre le changement climatique, et puisse à ce titre bénéficier de financements publics considérables… au détriment des vraies solutions !
Liste des 42 actions dans 4 pays
http://www.dont-nuke-the-climate.org/spip.php?page=affichage-actions
07 décembre 2009
Cherbourg 7 décembre 2009 Exportation de déchets nucléaires vers la Russie
Cherbourg, 7 décembre 2009 Ce matin, le militant de Greenpeace qui s’était enchaîné hier soir à la voie ferrée, près de la gare maritime de Cherbourg, a été délogé vers 7h20. Par cette action, Greenpeace a dénoncé l’arrivée d’un train chargé de nombreux containers de déchets nucléaires et la reprise des exportations françaises de déchets nucléaires vers la Russie. Le convoi, parti de l’usine Areva de Pierrelatte (Drôme), est arrivé à Cherbourg ce matin sous très haute surveillance policière. Sa cargaison devrait être acheminée en Russie sur le cargo Kapitan Lus. « Avec nos faibles moyens et toute notre détermination, nous avons mis en échec Areva, qui espérait reprendre discrètement son trafic de déchets le jour où tous les regards sont tournés vers Copenhague, explique Yannick Rousselet, responsable de la campagne Énergie/Nucléaire de Greenpeace France. Areva et EDF mentent quand ils disent que le nucléaire est recyclable et qu’ils envoient en Russie des matières qui sont valorisées et rapatriées en France. En réalité, l’immense majorité de ces matières est abandonnée sur place. La France exporte des déchets nucléaires dont elle ne sait que faire. Greenpeace le dit depuis des années. Et les enquêtes en cours le prouvent. » Révélation : les chiffres accablants du Haut comité Greenpeace publie (en pièce jointe) un rapport du « Service de défense de sécurité et d’intelligence économique », qui a été rédigé à la demande du Haut comité sur la transparence et l’information sur la sûreté nucléaire (HCTISN), saisi par Jean-Louis Borloo pour faire la lumière sur l’inventaire et les flux de matières nucléaires entre la France et la Russie. Selon ce rapport officiel, depuis 2006, 33 000 tonnes d’uranium ont été exportés vers la Russie (dont 23 540 tonnes d’uranium appauvri) etseulement 3 090 tonnes ont été réexpédiées en France ! Reprise des exportations de déchets nucléaires la veille de Copenhague… Lundi 7 décembre, s’ouvre le sommet de Copenhague pour lequel Greenpeace est très mobilisée et qui concentre toute l’attention des médias. Est-ce un hasard si Areva, forcée par Greenpeace depuis deux mois d’interrompre ses transports de déchets nucléaires vers la Russie, a choisi cette date pour reprendre son trafic ? « L’industrie nucléaire ne supporte pas la transparence et espère sans doute reprendre discrètement son sale business. Nous sommes là pour l’en empêcher, poursuit Yannick Rousselet. Ce transport rappelle que le nucléaire n’est pas une énergie propre et ne peut être une solution aux changements climatiques. Il ne doit pas avoir de place dans les négociations de Copenhague. » Les enquêtes en cours, rappel Suite à différents scandales survenus début octobre (révélation du stockage de déchets radioactifs français en Sibérie, découverte de kilos de plutonium « oubliés » à Cadarache), Jean-Louis Borloo a saisi le Haut comité pour la transparence et l’information sur la sûreté nucléaire. Le 19 octobre, ce Haut comité a demandé l’inventaire global des matières et déchets produits dans le cycle du combustible nucléaire. Il a commencé à auditionner l’ensemble des exploitants le 20 novembre, et doit rendre ses conclusions avant la fin janvier. Depuis mi-octobre, Greenpeace a demandé au ministre de décréter un moratoire au moins le temps que l’ensemble de ces investigations aboutissent. Une demande relayée sur www.greenpeace.fr par plus de 5 000 internautes. Comme Jean-Louis Borloo fait la sourde oreille, Greenpeace s’est mobilisée au Havre et Cherbourg et a réussi à imposer de fait cette suspension des transports vers la Russie. Contacts sur place Yannick Rousselet, campagne Énergie/Nucléaire : 06 85 80 65 59 Sylvain Trottier, Communication : 06 30 23 52 78
format pdf rapport : dechets
03 décembre 2009
A la suite d'un incident, EDF a déclenché dans la nuit de mardi à mercredi son "plan d'urgence interne" L'alerte a été levée !!
mercredi 2.12.2009 à 6h30 du mat l'incident était clos
L'incident a touché le système de refroidissement d'un des quatre réacteurs de la centrale nucléaire de Cruas (Ardèche), a annoncé l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).
Le plan d'urgence, qui avait entraîné l'arrêt du réacteur numéro 4, a été déclenché mardi soir "en raison de l'obturation de la prise d'eau alimentant le système de refroidissement de ce réacteur avec l'arrivée massive de débris végétaux charriés par le Rhône", a précisé l'ASN.
Les réacteurs nucléaires doivent impérativement être refroidis, d'où leur installation le long des grands fleuves ou rivières français. La centrale de Cruas, construite au début des années 1980, est installée au bord du Rhône, près de Montélimar.
Ce type d'incident est prévu dans les procédures de sûreté applicables aux réacteurs nucléaires, a précisé le gendarme du nucléaire, qui a dépêché deux inspecteurs sur place. EDF a levé, avec l'accord de l'ASN, son plan d'urgence interne mercredi à 6h30, a ajouté l'Autorité.
L'incident, "qui est maintenant terminé", a été classé au niveau 2 de l'échelle INES, qui en compte 7, a indiqué l'ASN selon laquelle il n'y a pas eu de conséquence sur l'environnement. EDF a informé l'ASN que le refroidissement du réacteur par le Rhône a été récupéré. La sûreté de l'installation est restée assurée tout au long de cet incident. source
Merci Guy @+
Il faut sortir de cette énergie le danger est là en permanence, les incidents n'ont jamais été aussi nombreux, le parc nucléaire est bien trop vieux, il nous faut changer nos habitudes et opter pour des énergies plus propres et beaucoup moins risquées !!
http://www.sortirdunucleaire.org/
Provence Alpes Côte d’Azur, les terres agricoles sont passées de 14 % en 1970 à 6 % en 2000. Que va-t-il rester en 2010
alors que les toitures non toujours rien !!! Oui au photovoltaïque, mais pas n’importe où !
Oui il faut développer l’usage du soleil pour produire de l’électricité.
Oui nous avons besoin de centrales de panneaux solaires photovoltaïques.
Mais nous devons d’abord, économiser notre consommation d’électricité.
Ensuite nous ne devons pas sacrifier des terres agricoles en les couvrant de centrales de panneaux solaires. Demain nous aurons besoin de ces terres pour produire notre alimentation. La fin du pétrole pas cher, le dérèglement climatique en grande partie du aux transports routiers nous imposeront de consommer d’avantage d’aliments produits près de chez nous.
Protégeons toutes les terres fertiles. Elles font partie du patrimoine de l’humanité. Déjà en Provence Alpes Côte d’Azur, les terres agricoles sont passées de 14 % en 1970 à 6 % en 2000. N’oublions pas que certaines sont apparemment de qualité médiocre. Mais c’est sur des galets que l’on fait le Château Neuf du Pape. C’est dans des garrigues qu’on élève des chèvres et brebis aux fromages goûteux. D’anciennes terres agricoles sont aujourd’hui boisées, mais sont de qualité.
La solution n’est pas de couvrir des centaines d’hectares comme dans les Alpes de Haute Provence (400 hectares à Puy Michel) ou dans le Var (300 hectares vers Vins Cabasse).
Par contre, installons massivement des panneaux photovoltaïques sur les toits des hangars agricoles, sur les toits des immeubles, sur les toits des entreprises des zones d’activités. Couvrons les parkings des grandes surfaces. Ainsi, il y aura moins de perte entre les lieux de production et de consommation d’électricité. Ainsi, il y aura moins d’impacts sur nos paysages.
Economisons l’électricité. Sanctuarisons les terres agricoles. Développons les énergies renouvelables, notamment solaire.
Chesneau Philippe Troisième Vice Président du Conseil Régional Provence Alpes Côte d’Azur
Délégué à l'Emploi et aux Politiques Territoriales
24 novembre 2009
Un contrat d'une durée de 15 ans et portant sur la fourniture de services d'enrichissement d'uranium a été signé entre Areva et
et l'électricien tchèque CEZ :((
La fourniture d'enrichissement concernera les unités 1 et 2 de la centrale nucléaire de Temelin et permettra ainsi à l'électricien CEZ de sécuriser sur le long terme son approvisionnement en combustible nucléaire.
Lors de la signature du contrat, l'électricien CEZ a déclaré : "Nous considérons les futures livraisons d’uranium enrichi comme un nouveau défi qui exige une coopération étroite avec notre partenaire Areva. Ce contrat fait partie intégrante de notre stratégie de diversification d’approvisionnement sur le long terme".
Selon Areva, c'est "la future usine d'enrichissement Georges Besse II d'Areva, implantée sur le site du Tricastin (France)" qui aura en charge d'honorer cet accord.
CEZ demeure l'un des principaux producteurs européens d'énergie, et exploite 6 réacteurs nucléaires (sur les 2 sites de Dukovany et Temelin) qui alimentent 31 % des besoins en électricité de la République Tchèque.
Ce denier a récemment indiqué vouloir étendre son réseau de réacteurs nucléaires avec la construction de 2 nouvelles unités dans le courant de la prochaine décennie. Il a également signalé vouloir se fournir en uranium Russe au détriment des américains.
19 novembre 2009
Demain Vendredi 20 novembre 2009 Réunion-Débat à La Tour d’Aigues 18h30 salle Philibert boulevard de Verdun
Le centre nucléaire de Cadarache
- Quels dangers ?
- Que faire en cas d’accident ?
- Quelles sont les mesures de sécurité existantes ?
avec Michèle Rivasi scientifique et députée européenne et Luc Siméon médecin
http://www.sortirdunucleaire.org/
Centrale du Tricastin : la barre d'uranium coincée a été décrochée
AFP - 18 novembre 2009 - LYON - La barre d'uranium restée coincée à l'intérieur d'un réacteur nucléaire de la centrale EDF du Tricastin (Drôme) lors d'un incident le 6 novembre, a été décrochée mercredi soir, a indiqué EDF.
La majeure partie de l'opération de décrochage, qui consiste à soutenir la barre d'uranium suspendue, pour pouvoir ensuite la décrocher sans qu'elle ne tombe et se brise en dégageant de la radioactivité, s'était achevée sans incident à 20H30 a indiqué la direction d'EDF.
Le déchargement du combustible avait été suspendu sur le réacteur n°2 de la centrale nucléaire après lincident du 6 novembre: une des 157 barres d'uranium servant de combustible à la centrale était resté "accroché" dans la partie supérieure de la piscine du réacteur nucléaire "lors des opérations de déchargement du combustible".
Le réacteur était fermé de façon préventive et placé sous surveillance continue depuis.
L'Autorité de sûreté nucléaire a validé mardi le procédé proposé par EDF pour venir à bout de cet incident, précédé de deux autres de même nature: un sur ce même réacteur en septembre 2008 et un sur le réacteur n°1 de la centrale nucléaire de Gravelines en août 2009.
"C'est un jeu dangereux. C'est pas parce que ça s'est bien terminé les deux fois précédentes que ça se terminera bien cette fois", souligne Stéphane Lhomme, de "Sortir du nucléaire".
"Les calculs réalisés par les experts d'EDF (...) dans l'hypothèse d'une chute de l'assemblage, montrent que les conséquences radiologiques à l'extérieur du site seraient très faibles", affirme EDF.
"Ces conséquences ne nécessiteraient pas d'actions de protection vis-à-vis des salariés de la centrale, de la population et de l'environnement", estime l'opérateur.
Les opérations de déchargement et de maintenance interrompues par cet incident doivent reprendre vendredi, selon une source syndicale. Le premier incident avait retardé de plusieurs mois les opérations de maintenance dans la centrale et déclenché l'inquiétude de certains riverains.
A la suite de cet incident, l'ASN avait demandé à EDF d'engager des actions particulières dans la surveillance des opérations de rechargement de combustibles des réacteurs nucléaires".
18 novembre 2009
TRICASTIN : "Sortir du nucléaire" réclame une date d'intervention à EDF pour la barre "suspendue"
Dauphiné libéré - 18/11/09
Suite à l'incident sur le réacteur n° 2 de la centrale du Tricastin, une barre de combustible étant "restée accrochée" à la piscine (Dauphiné Libéré du 7 novembre), "Sortir du nucléaire" demande à EDF de communiquer "la date et l'heure de l'intervention".
Le réseau parle d'une "situation, totalement anormale, et porteuse de dangers importants qui seront démultipliés lorsque EDF va tenter de récupérer cette barre de combustible nucléaire suspendue au-dessus de 156 autres barres". Et justifie cette demande "afin que les riverains puissent décider s'ils veulent rester ou non à proximité de la centrale lors de la tentative d'EDF, tentative dont personne ne sait comment elle se finira."
De son côté, l'électricien précisait simplement sur sa lettre d'information que le travail conjoint des équipes d'EDF et d'Areva devrait permettre de décrocher la barre dans "les jours à venir". Sans toutefois avancer de date précise.
On est en plein délire
14 novembre 2009
06.11.2009 Un nouvel incident à la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme) vient d’être signalé. Il est intervenu lors du
déchargement d'une partie des barres d'uranium, a annoncé EDF vendredi dans un communiqué. C’est le 3è évènement de ce type en France en très peu de temps. FNE attire l’attention des citoyens sur la nécessité de demander un audit de sécurité sur le parc nucléaire français.
"Un des 157 assemblages combustible" (barres d'uranium) est "resté accroché" à l'intérieur de la piscine du réacteur nucléaire "lors des opérations de déchargement du combustible", indique EDF.
Faut-il rappeler qu’il y a un an lors du même incident survenu au Tricastin, dans une note du 2 octobre 2008 , l'ASN a écrit : "une éventuelle chute (d'assemblage) pourrait avoir deux conséquences : un risque de criticité, à savoir le déclenchement d'une réaction en chaîne incontrôlée, et un risque de relâchement à l'intérieur et à l'extérieur de la centrale de produits de fission gazeux". Un évènement banal ?
Faut-il rappeler que c’est le 3è incident de ce type en un an, et que cette fréquence laisse supposer qu’il y ait un possible défaut générique sur ces installations ?
Pour Arnaud Gossement, porte parole de FNE : "nous l’avons dit hier et nous le redisons aujourd’hui, et nous continuerons tant que la situation n’évoluera pas "le gouvernement ne doit pas choisir la politique de l'autruche sur ces sujets de sécurité qui concernent non seulement les français mais certainement aussi nos voisins étrangers !"
FNE demande à ce que le politique se réapproprie ce sujet de la sécurité nucléaire et en finisse avec cette posture de spectateur, de commentateur.
Il y a un problème avec le nucléaire, avec AREVA, et maintenant EDF. FNE demande que les 58 réacteurs français fassent l’objet d’un audit de sécurité sur ce point précis, et qu’il soit mené par un organisme international indépendant dans les meilleurs délais afin que l’on sache effectivement ce qui se passe au niveau de la sécurité nucléaire en France. source






