Terreetmer

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05 janvier 2010

Travaux forcés,comptes off-shore:Libé révèle le contenu d'1 rapport de l'ONG Earth Rights International sur le gazoduc de Yadana

Le débat dure depuis des années : faut-il, oui ou non, continuer à faire des affaires en Birmanie ? Il rebondit ce jeudi dans Libération, qui révèle la teneur d'un rapport de l'ONG Earth Rights International (ERI) sur le chantier du gazoduc de Yadana. Travaux forcés, exactions des militaires et surtout des flux financiers gérés sur des comptes off-shore. A quand une enquête sérieuse de la justice française ?

Depuis des années, les rapports s'accumulent autour du projet Yadana, opéré par le français Total et l'Américain Chevron. Le constat est à la fois simple et accablant :

  • pour travailler, les compagnies pétrolières sont obligées de se plier aux règles de l'armée birmane
  • ce qui entraîne travaux forcés (coutumiers dans tout le pays) pour les paysans, extorsion et rapine des militaires et exactions en tout genre (viols, meurtres)

Plusieurs enquêtes journalistiques, puis judiciaires (procédures aux Etats-Unis et en France) ont amplement démontré ce phénomène. Le rapport d'ERI vient confirmer qu'il n'a jamais cessé et a toujours cours en Birmanie. Contrairement aux affirmations de Total, qui prétend avoir modéré les excès de la junte au pouvoir.

Nouveauté : les circuits financiers occultes de la junte

Le rapport d'ERI révèle deux informations de taille :

  • le montant des sommes versées par le consortium au régime de Rangoon entre 2000 et 2008 : 4,83 milliards de dollars (3,31 milliards d'euros)
  • les deux banques de Singapour qui ont recueilli cet argent « noirci » par la junte : the Overseas chinese banking corporation (OCBC) et le DBS group

Depuis plusieurs années, les connaisseurs du dossier birman savent que l'argent du gaz disparaît dans cette place off-shore très opaque qu'est devenue Singapour. Les juges financiers français s'en plaignent régulièrement : impossible d'obtenir la moindre coopération avec les banques. L'un d'eux s'est même vu répondre qu'au préalable, il faut avoir l'autorisation du titulaire du compte !

Une technique enfantine : les taux de change

Mais le grand intérêt de l'enquête approfondie menée par l'ONG est de révéler la technique par laquelle le régime birman noircit ces fonds. Elle est détaillée page 43 du rapport (en Anglais) :

« D'après un rapport confidentiel du FMI obtenu par ERI, 70% des recettes du commerce extérieur proviennent des exportations de gaz ; mais le rapport indique que le revenu du gaz naturel a eu un “ petit impact fiscal ” et “ a contribué pour moins de 1% du budget total en 2007-2008, alors qu'il aurait pu représenter 57% du budget s'il avait été évalué au cours du marché. ”

Si les revenus du gaz étaient gérés correctement ils pourraient largement résorber le déficit budgétaire du pays.

Autrement dit, le régime militaire perçoit les recettes de ses exportations de gaz naturel en dollars. Puis il les verse dans le budget de l'Etat au taux officiel de change de 6 kyat pour un dollar, plutôt qu'au taux officieux et plus juste de 1000 kyat pour un dollar. »

Ce tour de passe-passe suffit à faire fuiter l'essentiel de ces revenus vers les comptes off-shore. Total peut-il ignorer ces pratiques ? S'il ne répond pas directement à cette question dans l'entretien qu'il a accordé au Parisien, le PDG de la compagnie, Christophe de Margerie, confirme l'usage des paradis fiscaux :

« Nous avons effectivement des comptes dans des paradis fiscaux. Ce ne sont pas des sociétés écrans. Nous n'avons pas de comptes cachés, ils sont tous répertoriés et connus de Bercy puisque nous payons nos impôts en France qui tiennent compte de tous les bénéfices réalisés à l'étranger, y compris dans les paradis fiscaux.

Pourrait-on vivre sans ? Oui. Ils nous facilitent simplement la vie sur le plan administratif. C'est plus facile d'ouvrir un compte aux Bermudes qu'à Londres. On pourrait s'en retirer mais ce serait compliqué parce que toutes les sociétés internationales utilisent ce système. »

Faute d'avoir lu le rapport d'ERI, Total n'a toujours pas réagi officiellement à ces informations. Mais sans surprise, le PDG a prévenu : pas question de partir, car « Total n'est ni un outil politique ni une ONG ». source merci Claude ;)

 

04 janvier 2010

Pétition pour la protection de la biodiversité dans la vallée de la Marne pour la préservation du coteau de Chartèves (Picardie)

Texte de la petition : 2010, année internationale de la biodiversité, année d’engagement du Gouvernement à stopper l’érosion de la biodiversité, mais certainement l’année de destruction d’un des patrimoines naturels les plus exceptionnels de Picardie.

En effet, dans le Sud du département de l’Aisne, sur la commune de Chartèves, le Coteau du Pseautier, mais également les dernières pelouses calcaires (savarts ou larris) situées en zone A.O.C. Champagne, sont sous la menace de destruction par l’extension de la viticulture.

Or ces savarts sont d’une richesse floristique et faunistique hors du commun en Picardie, abritant une centaine d’espèces différentes d’oiseaux, dont certaines remarquables et protégées, une richesse en flore des plus rares, dont des stations d’orchidées exceptionnelles en France, des cortèges de papillons, mante religieuse, cigale des montagnes… véritable îlot de Méditerranée au Nord de la France !

Nous demandons à ce que les études réalisées depuis 1995 ainsi que l’avis du CSRPN de Picardie (Conseil scientifique régional du patrimoine naturel ) de 2006 soient pris en compte afin que ces dernières pelouses calcaires soient préservées par un arrêté de biotope sur l’ensemble du coteau Pseautier de Chartèves et qu’une réserve naturelle soit mise en place pour la constitution d’un réseau cohérent de pelouses à orchidées. Que le Champagne, au bénéfice de son image mondialement reconnue, fasse de Chartèves une vitrine de son engagement à la préservation de la biodiversité picarde.   petition et source ici

02 janvier 2010

Incinérateur de Fos rassemblement jeudi 7 janvier 2010 à 12h, Rond point des Bannes à Fos-sur-Mer (route de Port-Saint-Louis)

Incinérateur, rassemblement "contre la honte"

incinerateur

ouestprovence.fr 

Le 7 janvier 2010, date annoncée par la communauté urbaine de Marseille pour le début "officiel" des essais de l'incinérateur, sera une joumée honteuse pour ses initiateurs ainsi que pour tous les acteurs de sa mise en oeuvre.

Le site fonctionnera sans que la communauté urbaine de Marseille ait apporté une seule réponse aux exigences légitimes de Ouest Provence de connaître :

  • les conditions de transports et d'acheminement des déchets jusqu'au site de Fos,
  • les tonnages destinés à l'incinération, jusqu'à la mise en service contractuelle de l'unité de méthanistation de 110 000 tonnes, aujourd'hui inexistante,
  • les moyens de contrôle et de comptabilité des tonnages entrants,
  • les conditions particulières de surveillance des émissions,
  • enfin, le lieu de stockage des résidus ultimes et les conditions de leur transport.

Pour exprimer leur colère et leur détermination à poursuivre le combat en justice, le Président et les élus de Ouest Provence invitent les habitants du territoire intercommunal à se rassembler  Le jeudi 7 janvier 2010 à 12h, Rond point des Bannes à Fos-sur-Mer (route de Port-Saint-Louis)

01 janvier 2010

Entretien avec Coline Serreau envoyé par mouvement Colibris. - L'actualité du moment en vidéo


Entretien avec Coline Serreau  envoyé par mouvementcolibris. - L'actualité du moment en vidéo.

j'ai découvert cette vidéo de Coline Serreau  chez Thierry de la part de  Souamie merci à eux
Le mouvement Colibris si vous ne le connaissez pas c'est ici  une superbe façon de changer le court des choses, la nuée doit continuer a grandir :) Entrons dans l'action pour notre survie que 2010 soit enfin cette porte qui s'ouvre vers un avenir meilleur
Très bonne année à vous qui êtes de passage et aux z'amis fidèles ;-)

28 décembre 2009

DIAPORAMA sur la déforestation tropicale des chiffres alarmants de la déforestation brute, environ 13 millions d'hectares !!

les chiffres, sans langue de bois

- Les chiffres alarmants de la déforestation brute

Selon la FAO (Organisation de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture), environ 13 millions d'hectares de forêts disparaissent chaque année. A ce rythme, dans 50 ans, il n'y aura plus de surface boisée sur Terre.

 -  Le cas des Indiens

Au 16ème siècle, entre 5 et 7 millions d'Indiens vivaient en Amazonie. Aujourd'hui, ils ne sont plus qu'un million.

Résumé sur les problèmes majeurs de la déforestation  video a voir ici

23 décembre 2009

Des hommes armés ont tiré sur le dernier survivant d’une tribu amazonienne isolée et inconnue.

L’agression s’est déroulée le mois dernier à Tanarú, un territoire indigène de l’Etat de Rondônia, en Amazonie brésilienne, mais l’information vient juste d’être révélée.

Il n’a pas été établi si l’Indien était directement visé par les coups de feu ou si les tirs n’étaient destinés qu’à l’effrayer. Les fermiers installés dans cette région et qui s’opposent aux efforts du gouvernement pour protéger le territoire de cet homme en sont très probablement les auteurs.

Les fonctionnaires de la FUNAI, le département des affaires indigènes du gouvernement brésilien, ont découvert que leur poste de protection avait été pillé et ont retrouvé des cartouches vides dans la forêt. Bien que la police ait mené une enquête sur cet incident, personne n’a été accusé d’incursion illégale.

Altair Algayer, un représentant de la FUNAI, qui estime que ‘l’homme dans le trou’ a survécu à l’attaque, a déclaré : ‘La situation est grave. La vie du dernier représentant d’un peuple indien risque d’être sacrifiée aux intérêts des fermiers’.

Cette dénomination se réfère aux profonds trous que l’homme creuse pour piéger les animaux et s’y cacher. Il serait le seul survivant du massacre de sa tribu perpétré par les fermiers dans les années 1970 et 1980.

Les seules images connues de ‘l’homme dans le trou’ ont été prises par le réalisateur Vincent Carelli dans son film ‘Corumbiara’ qui retrace le génocide des Akuntsu et d’autres tribus de la région. 

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd’hui : ‘Non contents d’avoir massacré toute sa tribu, les fermiers veulent en finir avec ‘l’homme dans le trou’. Ils devraient laisser cet homme vivre ses derniers jours en paix sur sa propre terre et toutes les mesures doivent être prises par les autorités pour le protéger’.Fiona Watson, directrice des campagnes de Survival, s’est rendue dans la région. Elle est disponible pour interview.

 tribu amazonienne isolée et inconnue.

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un SCANDALE de plus Comment l’Europe et la Banque mondiale subventionnent le réchauffement climatique

Par AGNÈS ROUSSEAUX(17 DÉCEMBRE 2009)

Alors que les chefs d’État portent la bonne parole à Copenhague, l’Union européenne – dont la France - continue de soutenir massivement les énergies polluantes, comme le pétrole ou le charbon, par l’intermédiaire de sa Banque européenne d’investissement (BEI) ou de la Banque mondiale. Avec 60 milliards d’euros d’investissement par an, la BEI aurait pourtant largement les moyens de financer une transition écologique de l’économie.

« On ne peut pas dire à la tribune de l’ONU, il faut un développement propre, et continuer à financer un développement qui ne le serait pas », déclarait ... suite

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22 décembre 2009

La nature marchandise jusqu'à l'absurde. La Terre a toujours été le théâtre de grands bouleversements, mais

Face à la crise écologique, les puissants de ce monde cherchent des solutions seulement dans le cadre de l’économie de marché, même lorsqu’ils admettent la responsabilité de celle-ci dans les désastres annoncés. Parce qu’ils y voient un moyen de sauver le système dont ils tirent profit et aussi la perspective de nouvelles activités marchandes. Guy Evrard analyse cette approche comme un paroxysme de la fuite en avant, qui confine à l’absurde et rend plus urgent de changer les bases de notre monde. Cette première partie traite du marché du CO2

La crise globale qui étreint la planète est maintenant clairement perçue comme la convergence historique d’une crise économique et sociale et d’une crise écologique. La crise écologique, attribuée elle-même à l’activité des hommes, est-il besoin de le rappeler, c’est :

un texte à finir de lire chez mamalilou :))

21 décembre 2009

Les premiers essais de l'incinérateur et l'enquête sur les marchés publics la colère chauffe à Fos-sur-Mer

Par Eric Goubert, Stéphane Rossi et Fred Guilledoux    le 14/12/2009 

Président de l'association de défense du golfe de Fos, Daniel Mouttet est passé devant le site de l'incinérateur, jeudi soir. "Il était 20 heures. J'ai vu le train de déchets dans l'usine. Quelques heures plus tard, de la fumée sortait du four. Tout cela s'est passé de nuit, alors que des recours sont toujours en attente… Je suis scandalisé."

Pour l'arrivée de ce premier train de déchets destinés à des essais, révélée par La Provence, aucun "comité d'accueil" des opposants n'avait été prévu. "Manifester? Je ne vois pas à quoi cela servirait désormais. Pour se faire refouler par les CRS? Nous discuterons de notre conduite à tenir lors de notre assemblée générale, le 18 décembre."

Gérard Casanova, président du collectif anti-incinération de Port-Saint-Louis, estime que dans ce dossier "qui frise la féodalité", les responsables politiques auront à rendre des comptes. " Déjà, pendant les premiers essais, on a eu droit à des odeurs pestilentielles. Comme quoi, la machine ne doit pas être si parfaite. J'espère que la mise en service s'accompagnera de la création d'une commission locale d'information. Mais je doute de la volonté de créer cet outil rapidement."

Du côté des politiques, le maire de Fos, le socialiste René Raimondi, est très remonté, et demande carrément à Eugène Caselli, président de MPM, de quitter son poste de secrétaire fédéral du PS : "Il est évident que ce monsieur n'a, aujourd'hui, plus rien à faire au Parti socialiste. Il parle de concertation mais quelle concertation ? Avec les maires de MPM peut-être mais pas avec ceux concernés par l'implantation de cet incinérateur. On a fait fi de la démocratie et, surtout, Fos est en deuil de la parole donnée. On se sent lâchés. Cette affaire est tellement lamentable et inconcevable que les mots manquent."

Bernard Granié, le président de Ouest Provence, dit dans un communiqué être "sorti de ses gonds". "Aujourd'hui, poursuit-il, la Communauté urbaine de Marseille a passé la vague de la moralité pour surfer sur celle de l'arrogance. De l'aveu même d'Urbaser la première tranche de méthanisation prévue au contrat ne sera opérationnelle que dans un an, laissant à l'incinération la totalité des déchets. Quant à la deuxième tranche de méthanisation promise par Eugène Caselli pour arriver au final à méthaniser la moitié du volume des déchets…. Rien ne permet de dire que cet engagement sera tenu.Pour l'heure, c'est à la justice qu'il appartient de trancher."

Interviewé ce matin à l'issue du conseil municipal de Marseille, Eugène Caselli a assuré avoir prévenu Bernard Granié avant l'arrivée du premier train des déchets : "Ce qui se passe n'est pas ce que nous aurions souhaité, mais nous ne pouvions faire autrement en raison de l'avancée du chantier que j'ai trouvé lors de mon élection". Concernant le retard pris par la méthanisation, il refuse d'y voir un retour de l'incinération galopante : "J’ai toujours été opposé à cette technique et je le reste. Toujours est-il que ce démarrage progressif permettra d’éviter que la totalité de nos 35.000 tonnes de déchets partent chaque mois en décharge, ce qui, après la fermeture d’Entressen, aurait un coût très élevé et ne serait pas une bonne chose pour l’environnement en raison du transfert des déchets par camions."

Suite 

Les premiers essais de l'incinérateur et l'enquête sur les marchés publics marqueront la séance de la communauté urbaine prévue ce vendredi matin.

Malgré l'arrivée du froid sur la Provence, la séance qui rassemblera ce vendredi matin les élus de la communauté urbaine Marseille Provence Métropole s'annonce des plus chaudes. Le menu comprend en effet quelques dossiers qui promettent de solides empoignades. Suffisant pour mettre en difficulté Eugène Caselli, le président PS de la structure intercommunale qui rassemble 18 villes ? En tout cas, de quoi l'obliger à composer avec les courants contraires qui risquent de diviser la gauche autant qu'à faire face des salves qui ne manqueront pas de survenir des rangs de la droite... D'autant que Renaud Muselier (UMP), étrangement muet lors du dernier conseil municipal de Marseille, entend bien se rattraper... d'autant plus que Jean-Claude Gaudin ne devrait pas être là pour rappeler la droite à l'ordre.

1/ Le retour de l'incinérateur :   Feuilleton sans fin, l'usine que MPM fait construire à Fos-sur-Mer pour traiter 410.000 tonnes de déchets sera au menu des élus qui auront à voter le calendrier de sa mise en service. Si Eugène Caselli échappera à une manifestation d'opposants venus de l'ouest de l'étang de Berre, il perdra en route le vote des Verts, qui ont décidé de s'abstenir. Il peut aussi s'attendre à une attaque de la droite, comme lors de la séance consacrée au sujet cet automne : elle ne manquera pas de lui imputer le démarrage progressif de la méthanisation, arguant qu'il a modifié le projet qui avait été voté au temps où Jean-Claude Gaudin présidait MPM. Ce à quoi Caselli ne manquera pas de répondre que les retards et les surcoûts qui ont frappé l'usine de Fos sont apparus bien avant son élection. Ambiance...

2/ "Collecte 100% publique", mission impossible pour la commission ?:  Au lendemain de la grève des éboueurs de la société Bronzo qui a paralysé la collecte des déchets à Marseille, Eugène Caselli a avancé l'idée de confier l'ensemble de cette mission aux agents de la communauté urbaine plutôt qu'à des sociétés privées. D'où la mise en place d'une commission, afin d'étudier la faisabilité de ce projet. Problème, le dossier paraît aussi délicat à manier politiquement que complexe à mettre en place techniquement, d'autant qu'il faut avancer à marche forcée : une décision doit être prise d'ici un mois, en raison des éventuelles procédures de renouvellement des marchés. Un délai qualifié de "fantaisiste" par Jean-Claude Gaudin lors du dernier conseil municipal de Marseille... Nombre d'élus, de gauche comme droite, et de syndicalistes, ne sont pas loin partager son sentiment. Toujours est-il que là aussi, Renaud Muselier a prévu de tirer.

3/ Le big bang de l'enquête sur les marchés publics:   Depuis la dernière séance de MPM, on a appris l'existence d'une enquête sur les marchés publics, notamment ceux de la propreté à MPM. Elle a donné lieu à plusieurs perquisitions, tant dans les locaux de MPM et du CG qu'au domicile et dans les sociétés d'Alexandre Guérini, le frère du président PS du Conseil général. De plus, les gendarmes ont entendu plusieurs cadres de MPM et du Département. De quoi alimenter les discussions, en séance comme dans les couloirs...   Suivez la séance sur LaProvence.com

Merci Guy :))

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18 décembre 2009

France Nature Environnement salue ce revirement de situation. Le projet de Loi de Finances pour 2010 instaure une exonération de

France Nature Environnement a lancé une alerte suite à l’annonce de Dominique Bussereau d’une ristourne de 100 millions d’euros sur la taxe carbone pour les transports routiers. Les récentes négociations indiquent qu’une réduction de 100 millions d’euros sera prévue pour baisser les charges sociales, notamment sur les heures supplémentaires. 

Une décision qui va dans le bon sens !


France Nature Environnement salue ce revirement de situation. Le projet de Loi de Finances pour 2010 instaure une exonération de 36% de la taxe carbone pour le secteur routier. Le Gouvernement s’est par ailleurs engagé durant les débats à ce que cette dérogation disparaisse progressivement dans les 4 ans.

Arnaud Gossement, porte-parole de FNE commente cette décision : « 
Nous nous félicitons de voir la taxe carbone pour les routiers épargnée. Une nouvelle ristourne pour le secteur routier, principal contributeur des émissions de CO2, était incompréhensible. En plein Sommet de Copenhague, quel message la France envoyait-elle ? La lutte contre les changements climatiques nécessite de la vigilance à tous les niveaux ! Nous serons donc aussi vigileant à ce que d’ici 4 ans la taxe carbone soit de droit commun pour la route.»

Attention à ne pas prendre en otage la taxe carbone !

FNE souhaite cependant que la taxe carbone ne serve pas de prétexte aux difficultés socioéconomiques que rencontrent tous les secteurs professionnels. La baisse des charges sociales ne saurait en rien servir de compensation à la mise en place de la taxe carbone.

Michel Dubromel, Responsable Transports explique la situation: « 
Le prix du transport routier comprend les salaires autant que le coût du carburant et également les nouvelles contributions telles que la taxe kilométrique poids lourds. L’objectif n’est donc pas tant de faire sans cesse pression à la baisse sur le prix de la route. Mais bien de faire accepter aux chargeurs que le transport a un coût réel. La course à la compétitivité – prix est contre-productive en matière sociale autant qu’environnementale ».

France Nature Environnement se félicite donc de l’absence de nouvel allègement de taxe carbone pour les transports routiers et espère qu’à l’avenir cette mesure ne soit à nouveau l’otage d’une crise socioéconomique qui touche tous les secteur. 

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